Créé le: 15.08.2024
196
1
19
Vivre à corps et à cris
La clairière et la voûte céleste
8
Enfin, nous arrivâmes au cercueil, il était toujours là, intact, en bordure de clairière. C’était la première fois que nous en voyions un fermé, avec tout ses clous.
Pascal et Pierre entreprirent de l’ouvrir. Ils y laissaient leurs doigts mais comme ceux-ci repoussaient immédiatement, ils finirent par basculer le couvercle de côté.
Surprise, il était vide !
Qu’était devenu le corps du défunt ? Une angoisse se mit à circuler dans le groupe car une légende racontait que le dernier humain avait réussi à s’échapper de la mort et revenir parmi les vivants, mais il était toujours mortel !
Nous nous regardâmes et nous demandant comment déterminer qui était cette personne. Il était clair que les nombrils devenaient le centre du monde mais les regards se tournaient vers la voûte céleste.
Commentaires (1)
Starben Case
28.09.2026
A la relecture de ce texte, j'en découvre les subtilités. L'idée qu'en regardant l'horizon, on bute sur un cercueil, point de démarrage d'un récit étrange et vraisemblable si on intègre la longévité et même l'immortalité à l'espèce humaine. La finalité est bien ce qui donne de la valeur à la vie, malheureusement on ne dirait pas que le vivant est précieux aux yeux des sapiens. Merci Jean.
Laisser un commentaire
Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire