11. La bague et le choix

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L’idée vous séduit depuis des années, mais avec quel argent bâtir un grand club ?

 

Il fait froid. Vous boutonnez la veste de votre tailleur. Soudain, dans votre poche, vos doigts rencontrent un objet dur. Une bague.

Interloquée, vous l’admirez à la lumière. Vous vous y connaissez en pierres précieuses – le monde du luxe n’a aucun mystère pour vous.

Une morganite d’un rose franc et profond, montée sur un anneau d’or blanc finement ciselé. La pierre, d’un rose si intense qu’il en devient presque incandescent, paraît vibrer, comme si elle respirait.

Autour, un halo de minuscules diamants renforce son éclat sans le dominer.

Mais d’où vient cette merveille ? De la Ducan, sûrement. Dans la lutte, elle l’aura perdue… et miraculeusement, elle s’est retrouvée dans votre poche.

Vous la glissez à votre doigt. La morganite semble pulser doucement, comme si elle reconnaissait votre main.

Une pierre qui choisit sa propriétaire… voilà qui change tout.

Une chaleur vive remonte le long de votre bras : comme si la pierre vous murmurait que votre vie ne sera plus jamais la même.

Après la scène que vous venez de vivre, vous sentez que le monde vous offre enfin une porte de sortie.

 

Votre esprit s’emballe : garder la bague, c’est ouvrir une porte. La rendre, c’est rester fidèle à votre ancienne vie, à vos valeurs.

 

À vous de choisir :

Vous décidez de garder la bague. (13)

 

OU

 

Malgré la colère, malgré la démission, vous n’avez jamais cessé d’être droite ; votre honnêteté payera peut‑être : vous décidez de rendre la bague à sa véritable propriétaire et retournez sur vos pas, jusqu’au Colombus. (12)

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