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Le vrai gentil par Thierry Villon

Comme le chantait Balavoine :”Bonjour, je m’appelle Henri. Je voudrais réussir ma vie, être aimé…”


Mais le problème, chez moi, c’est que je suis gentil, un gentil qui dit : “Merci, excusez-moi”, qui laisse sa place à la dame, qui arrive à l’heure, qui rechigne à se mettre en avant, qui veut toujours que les gens autour ne manquent de rien et soient heureux.

Un gentil, ça a des valeurs, ça croit à l’honnêteté, à la droiture, à l’humanité. Ça lutte jour après jour, gommant les aspérités de son caractère pour ressembler à l’image idéale de celui qu’il voudrait être.

Le problème avec tout ça, c’est que mes pieds et mes côtes me font cruellement souffrir. Mes pieds, parce que trop de gens me les ont écrasés pour passer devant. Mes côtes, tant les coudes de ceux qui en jouaient, ont fini par me les couvrir de bleus. Aie, aie, aie.

Souvent, je me demande si je marche sur le bon chemin et si je ne devrais pas m’appliquer à devenir un autre. Mais tout compte fait, je ne suis pas certain de parvenir à être un méchant. Par où commencer ? des idées ?
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