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Ce matin, quelle surprise! Lorsque je me suis éveillée, j’étais toute petite et je dormais sur un sol jonché d’écorces de bois. C’était chaud et sentait bon la sciure fraichement râpée. Les parois du plafond de la pièce n’avaient pas d’angles droits, et la lumière n’arrivait pas par la fenêtre : il n’y en avait pas! Bizarre.. J’entendais aussi des voix inconnues, venant de l’extérieur. Elles étaient fortes et graves, surement des géants…

Mais où suis-je donc? Est-ce que je suis seule? Comment suis-je arrivée là? Comment en suis-je arrivée là.. J’ai envie de me lever et d’aller à la découverte de cet univers. Mais aussi, j’ai peur de ce que je vais y trouver. Et si, justement, je n’y trouvais rien? Ce n’est pas possible, il y a des bruits, des sons, des odeurs. Une seule solution : j’y vais.

Première surprise, le sol a une consistance de terre humide, doux et ferme à la fois. Ce n’est pas plat non plus, et je peux m’y mouvoir avec aisance. Je dois connaître cet endroit depuis des âges…
Je pars donc explorer cet environnement qui, ce matin est le mien. Je me dirige donc tout naturellement vers la source de lumière. Et là, surprise, je me retrouve dans un couloir, avec tout plein de cavités qui font penser à un cocon. Chacune a un trou, de forme et de grandeur divers et qui toutes s’ouvrent sur l’extérieur. Je m’approche de la première et là, je me découvre habitante d’une sculpture.. je comprends mieux maintenant ce sentiment de bien-être ressenti à mon éveil, on se sent toujours bien dans les endroits que l’on aime.

Oui MAIS, entre aimer une oeuvre et l’habiter, il y a un ou des mondes.. comment ai-je réussi cela? et
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