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Au coin de l’ordinaire chapitre 8/ son ami flic: Pietro par Hervé Mosquit

Lundi matin à huit heures, j’arrivai à l’école. J’échangeai quelques mots avec le psychologue qui suivait un de mes élèves. Avec sa situation familiale: mère aux abonnés absents et père chauffeur de poids de lourd qui faisait de son mieux mais qui n’était, et pour cause, que peu à la maison, les miracles n’étaient pas au programme. Mais au moins José, l’élève concerné, n’avait plus honte de ses difficultés, arrivait petit à petit à les identifier et à demander de l’aide, et surtout, avait pris confiance en lui. Il semblait être mieux dans sa peau et commençait à progresser. C’était déjà énorme! Sans croire au père Noël, j’espérais juste un sursaut de bon sens de la part de nos autorités pour qu’elles augmentent encore les mesures de soutien individuels, ne serait-ce que pour corriger un petit peu les inégalités dues aux situations personnelles, sociales, familiales de nos élèves, en offrant à ceux qui en avaient besoin, ce coup de pouce nécessaire. 

 Les vingt-six étaient assis à leurs places. C’était ma classe. Le déterminant possessif pouvait apparaître excessif, mais c’était ainsi: j’étais le maître de classe et m’étais attaché à ce groupe avec lequel je partageais la majeure partie de mon temps d’enseignement dans ces trois branches que sont le français, l’histoire et l’anglais.

Chaque lundi débutait par un petit rituel d’environ vingt minutes: un souhait de bonne semaine, un gag préparé chaque fois par un élève différent, un petit moment pour raconter, parfois en anglais, un événement du week-end, personnel ou tiré de l’actualité. Le premier lundi du mois, nous y ajoutions
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