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© 2014-2022 Starben CASE

Les rêves continuent. Par période, par vagues. Avec des points de repères et surtout, toujours avec autant de poésie, d’éléments fantastiques. Des paysages et des animaux merveilleux peuplent mes nuits. Chacun m’apporte quelque chose, ne serait-ce que la beauté.
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Rêve du 02.06.2013: Le saut de l’ange

Aller à MATRIX IV Les Rêves (Partie I)

Nous parlons du grand saut que nous allons faire. Depuis le haut d’une très grande falaise : Noni*, moi et une autre femme. Habillées de longues robes blanches, nous nous tenons par la main et marchons jusqu’au bord de la falaise. Un groupe de personnes nous attend en bas. La falaise surplombe un paysage très vert. Par contre l’endroit où nous sommes censées atérrir est en béton. Sans trop d’hésitation, nous plongeons tête la première. Je ressens des émotions de peur mêlées de sérénité. Je me demande si Noni pourra atterrir sans se faire mal. Les gens en bas sont habillés comme nous et sourient.

 

J’ai l’impression qu’une petite boule d’air dense flotte au-dessus de nos têtes. Avant de toucher le sol, nous basculons les trois pour arriver sur les pieds. L’atterrissage se fait en douceur. Les gens nous accueillent dans la joie et nous félicitent. A la place de l’air dense, apparaît une fine petite croix blanche. Puis nous discutons. Nous avons la sensation d’être terriblement vivantes et mortes en même temps. Les autres nous disent qu’ils attendent que la méchanceté sur Terre disparaisse.

 

Après, tout ira bien. Je dis, mais attendre jusqu’à quand ?

 

* Noni a 94 ans

 

Rêve du 28.06.2014: La mission de l’ange

Ma mission d’ange gardien arrive à son terme et il est temps pour moi de partir. Je le sens, c’est inéluctable. Ca commence par une transformation de mon corps. Je deviens de plus en plus léger, évanescent et flotte au-dessus de beaux paysages verts. Peu à peu, mon corps se transforme, se dilate, devient informe. Inconsistant comme un nuage. Je faiblis, dans une inconscience de plus en plus impalpable. Douce et triste.

 

Au dessous de moi, un paysage végétal rempli d’arbres, de mousses, de rochers et de moisissures. Lentement, je perds de l’altitude. La fin est proche et je vais disparaître définitivement en me fondant dans l’eau de la rivière en dessous.

 

A l’instant où je sens le contact de l’eau fraîche, un petit oiseau – ou est-ce une souris – tombe dans la rivière et se noie.

 

Ma mission reprend aussitôt et mon corps d’ange se reconstitue pour sauver ce petit animal de la mort.

 

Mais qui sauve qui ? Est-ce lui qui me redonne vie ou moi qui le sauve ?

 

Rêve du 10.12.2014: La houle

Je regarde par la porte fenêtre qui donne sur le balcon qui donne sur la mer. Ce qui frappe, c’est l’ampleur lente de la houle qui ne cesse de grandir. Une masse grise, fripée comme la peau d’un pachyderme qui gonfle et roule lentement, dangereusement. Le ciel est entièrement gris. André est sur le balcon pour fumer une cigarette. Tout d’un coup, il n’est plus là. La houle l’a prise, l’a englouti en silence. Je n’ose pas sortir.

 

En m’approchant de la fenêtre, je vois des débris qui flotte à la surface de l’eau. On dirait nettement des colonnes de marbres recouvertes de mousse. Ce sont les ruines d’un palais qui pourrait bien servir de radeau. Mais comment les pierres flottent-elles?

 

Rêve du 09.01.2009: Mur de glace

Je suis sur une scène de théâtre, sur une île et un homme m’explique le mécanisme ingénieux qui va se déclencher.

 

Tout à coup l’eau arrive de partout et nous sommes piégés. La scène se retourne lentement et je pressens que je vais me noyer.

 

L’eau est partout autour de moi et elle se transforme en cascades gelées. La scène se retourne mais je ne me noie pas. J’entends à travers la glace des gens parler de l’autre côté (ils sont dans une cuisine) et expliquer le mécanisme. Mais moi, je ne les vois pas, je suis piégée dans un trou d’air et il y a de l’eau partout. Je peux respirer. Pas peur.

 

Tout à coup, il y a mon oncle, ma tante et ma mère. Mon frère et ma fille arrivent par une porte avec nos chats, Lilou et Corben. Tout à coup, il y a aussi Lilou chaton, quand elle était petite. Nous sommes remontés dans le temps et nous nous retrouvons. Tout le monde est heureux et mon oncle est fasciné par le système ingénieux inventé par ce monsieur. Nous avons peu de temps avant que la machine ne revienne en arrière. Je fais sortir les chats adultes par la porte. Le petit chaton doit rester du côté gelé. C’est comme une grotte féerique de stalactites de glace.

 

Rêve du 07.02.2015: Le paon papillon

Dans un paysage de désolation hivernale, de grands arbres se dressent devant moi. Ces silhouettes noires de branches comme des squelettes végétales qui barrent le ciel gris suscitent en moi toujours la crainte que l’hiver restera pour toujours. Mon regard est attiré au sol par une petit insecte très coloré. Cela semble un paon miniature paré des plus belles plumes. Soudain sa queue se séparent en deux pour former deux cornes souples et cet insecte oiseau se transforme un instant en limace chatoyante, toute aussi colorée que l’insecte oiseau. Puis celui-ci revient à nouveau. Je soulève le sol et aperçois un autre paon papillon dont chaque plume reflète un rayon de soleil inexistant.

 

Soudain, je sens au bout de mes doigts une texture soyeuse. Le sol est en réalité un grand tapis persan tissé dans la plus belle soie et plein de couleurs et d’arabesques pastels sur un fond gris perle. Je suis le tapis des mains et pense qu’il couvre juste le talus des arbres. Mais non, il continue à se dérouler. II couvre un bon bout de terre et descend jusqu’aux rives du lac pour s’enfoncer dans l’eau transparente. C’est magnifique ce tapis qui couvre le fond du lac et disparait dans les profondeurs.

 

Rêve du 07.03.2011: La poupée Manga

Une sorte de poupée manga de style “Barbie”, provocante à souhaits et de couleur rose bonbon. Elle se lance dans les airs comme projetée par une fronde, et tout le monde essaie de l’attraper. Les autres filles en sont hyper jalouses. Elle vole à grande vitesse et atterrît sur les toits, au-dessus de la mer. Ca c’est son nouveau truc.

 

Elle descend des toits par des … ou des escaliers, à fond en riant et échappant aux autres. Et ça recommence. Elle est toujours habillée avec d’autres vêtements et rigole. Puis une fois, elle est attrapée dans les bras d’un garçon tout heureux et «béret» souriant. Elle lui fait un gros bec sur la joue et dit comme c’est bon d’être attrapée de la sorte ! Il rougit de plaisir. Et les autres sont encore plus jaloux.

 

Quand il l’attrape, c’est la sensation comme deux marshmallows qui s’entrechoquent. C’est un rêve très ludique et pervers de sentiments. Elle pourrait s’appeler Nip, Wimps ou Kiks. Un nom piquant avec des cœurs.

 

Suite chronologique: La ville du futur

 

Rêve du 31.08.1995: Objets pointus

Je me promène dans une grande ville avec une amie. J’ai dans la main un objet, comme un cendrier en verre épais. Il tombe et se casse. Mon amie veut le jeter. Je dis

– NON, on peut en faire quelque chose. Regarde.

Et j’ajoute un morceau de métal trouvé là. Je le mets contre le rond de verre restant et on dirait une loupe avec un manche qu’on peut poser sur un appui.

 

Je continue et je vois dans une vitrine plein de beaux objets. Il y a des tas de poignards magnifiques, ciselés, avec des manches ouvragés, etc. Je lève les yeux sur une autre vitrine et je vois une boîte ronde en bois, genre boîte à couture, ouverte. Dedans sont plantés des outils bizarres en bois, magnifiques. On dirait des ciseaux plantés, encastrés les uns dans les autres, bien adaptés à la rondeur du support. Ils traversent le fond de la boîte pour la rehausser. Une belle chaîne en bois sert à surélever le tout. Je veux pouvoir la toucher.  Je grimpe donc une haute maison, c’est l’appartement d’une amie.

 

Je grimpe par l’extérieur de la façade, les terrasses des trois étages. J’arrive dans l’appartement. Je me dirige vers la salle de bain par le couloir, car je sais que la boîte est là. La mère de mon amie me voit prendre la boite et elle me rejoint. Elle me dit qu’elle a mis une photo d’elle contre la vitre, pour que les gens voient son reflet depuis l’extérieur. Derrière, il y a les disques. Moi je regarde la boite, enlève la chaîne. C’est tellement beau à toucher, à regarder.

 

Suite chronologique, Le cabinet du Dr Freudenreich

 

Rêve du 04.01.1996: Le cabinet du Dr. Freudenreich

On arrive chez le docteur. L’assistant me fait passer par un appartement labyrinthe. Je le suis. Nous passons plusieurs fois par les mêmes pièces et portes. Il se moque de moi. D’autres assistants assistent à cette course sans fin en rigolant aussi.

 

On arrive dans le couloir, A. est là. L’assistant me laisse. Nous rencontrons une amie enceinte, avec sa soeur. Elle a été voir son frère docteur. Je propose qu’elle m’attende pour qu’on aille boire un café après, mais je change d’avis au dernier moment et lui fait signe, pendant qu’elle descend les escaliers, que ça ne va pas pour le café.

 

Le docteur nous attend et nous montons dans un ascenseur. Dans le fond de la cabine il y a un autre ascenseur qui coince les gens. La porte se ferme sur un docteur, mais il arrive à rouvrir la porte qui se referme sur lui. Les autres passagers rient.

 

Nous entrons dans la cabinet du docteur. Mon frère est là également. Le docteur est content de faire ma connaissance, car je suis l’amie d’A. et il a parlé de moi. Pour me guérir (j’ai une extinction de voix) il fait une série de signes bizarres sans parler.

 

D’abord, il jette un tas d’éplingles en l’air et le temps qu’elles retombent il se met dans la position du penseur. Après il fait un espèce de danse avec deux couteaux ciselés, style couteau à cran d’arrêt, très maniables et souples. Il les lance très habilement en l’air (un peu comme des cartes à jouer) et les

 

Suite Rêve du 04.01.1996: Le cabinet du Dr. Freudenreich

… rattrape au dernier moment.

 

Les couteaux s’ouvrent et se referment, s’entrecroisent et forment des figures, des croix, etc. Ilnous explique que ce sont des couteaux celtiques. Pour finir, il aligne des bouts de tissus sur une table, qui me fait penser à une table à langer. Les tissus sont de différentes textures, couleurs et tailles. Il les pose délicatement l’un à côté de l’autre, l’un sur l’autre pour former une sorte de patchwork.

 

Je suis intriguée et me persuade que je me sens mieux. je repars et me retrouve coincée dans l’ascenseur avec le médecin qui y était déjà avant,mais je retiens les portes et nous sortons.

 

Suite chronologique, Le génocide

 

Cauchemar du 10.1996 Génocide

Rêve 1: Foncer

Je dois traverser la ville de Lausanne à toute vitesse. Il y a beaucoup de passages. Je les connais par coeur. Puis je prends un raccourci pour descendre d’une place à une autre place plus bas. L’escalier est en colimaçon. Tout à coup, un gendarme me crie “attention” et me pousse pour que je ne tombe pas dans un trou que je n’avais pas vu. Ce trou est le haut d’un tuyau sombre (comme pour vider les débris d’une chantier depuis le toit). J’ai eu peur et je suis reconnaissante au gendarme de m’avoir sauvée. Je poursuis mon chemin.

 

Rêve 2: le Génocide

C’est un massacre, un génocide. Je sais qu’il faut éviter la cage d’ascenseur car il y aura un meurtre à cet endroit. Une grande maison, style hôtel. Plein de monde, surtout des femmes. Ils vont toutes les tuer. Elles sont tristes mais elles sont obligées de danser ensemble et de faire l’amour entre elles avant de mourir. Les hommes les tuent. Un homme échappe au massacre.

 

Il a l’idée de rentrer chez un barbier pour se faire raser. Il entre, il est en sueur. Tout a coup il réalise que sa femme est en danger. Ils vont aller chez lui, mais c’est trop tard. Il habite une très grande maison, comme un immeuble moderne, vitré. Il entre chez lui et c’est comme un château du Moyen âge (voûtes et pierres). Sa femme va monter  l’escalier pour aller tout en haut de la maison, sous les combles, pour mourir. Leur fille est dans les bras de sa mère. Elle est déjà morte et ressemble à ces

anciennes poupées mi-chiffon,mi-porcelaine. Elle s’en va très lentement et tristement en tenant sa fille parle cou, et monte.

 

Suite Cauchemar du 10.1996 Génocide

Pendant ce temps les tueurs arrivent. Les serviteurs sortent un après l’autre pour défendre leurs maîtres. Ils sont lents et impassibles, comme des robots qui  avancent à découvert.Les balles les touchent sur la poitrine mais ne les tuent pas. Les tueurs se ruent sur eux pour les découper en morceaux. C’est horrible,mais on dirait qu’ils ne sentent rien. Il y en a un surtout au premier plan qui est bien plus torturé que les autres. Il est violé et déchiré, découpé en même temps. C’est devenu comme un bout de viande.

 

Rêve 3: Le cercueil pour  Rajeunir

Port. Programme de rajeunissement dans des cercueils. Anne et Arianne me montrent comment. Il faut se mettre dedans. L’eau pétillante monte jusqu’à moitié. On reste un moment et puis c’est bon.

 

Suite chronologique, Matrix IV (I)

 

Rêve du 28.12.2011: La ville du futur

Je survole une ville futuriste, en hélicoptère. Il y a de longs bâtiments sinueux, des niveaux d’architecture, des contreplongées. Je suis à pied et je vois un seul bâtiment de l’ancien temps. Il a été préservé, sinon le reste est tout neuf.

 

Sergio vient m’apporter un paquet. A l’intérieur se trouve une bombe atomique que je dois placer à quelque part. Je ne sais pas pour qui. La bombe est un carton A4, plat, avec un fil.

 

Au début je survole une rivière avec Noni. Nous nous dirigeons vers la ville.

 

Rêve du 04.05.2013: La fée

Je suis dans un champ de blé à côté d’un arbre. Devant moi : une femme.

 

Un liquide semblable à l’eau coule et envahit le sol près de la femme. Il se fige comme une gelée solide si bien qu’on peut marcher dessus.

 

Au loin, une sorte de cheval sombre saur au bord de la forêt et une autre silhouette sonbre jaillit pour lui sauter dessus. Ils disparaissent rapidement.

 

Tout à coup surgit un petit être ravissant. Cela ressemble à une petite fille adulte. Elle porte une sorte de robe orange courte, ses cheveux en pagaille sont de couleur orange, avec des rubans en raffia de couleur bleu et orange.Une lueur de lumière l’entoure. C’est féérique. Je ne bouge plus. Elle avance silencieusement et rapidement comme si elle glissait sur les épis de blés.

 

Elle fait le tour de l’arbre. Je m’adosse complètement au tronc pour ne pas être vue. Elle virevolte, comme si elle dansait en remontant vers moi. Soudain, elle semble pousser un être invisible qui passe près d’elle. Je suis fascinée par sa grâce et sa beauté. Elle fait encore quelques tours et disparaît.

J’ai vu un être élémentaire.

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