Créé le: 15.08.2026
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Mère Nature
L'amour ne se reflète t-il pas dans les prémices de la nature? Ne voyez vous pas à travers ses plus petits bourgeons au plus grand baobab du monde la puissance de cette force? Aujourd'hui, ouvert à ce monde peu connu, je ne serais que humble relateur de ces histoires enchanteresses.
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L’aventure de Mère Nature.
Au commencement la Terre n’était qu’un amas de roche sans vie, sans couleurs, sans émotions, pourtant l’amour décida d’émerger de cette planète fade et brûlante. Feux, explosions, chaleurs, magma. Je vais vous conter à travers ce récit qui ne m’appartiens pas mais appartient à la nature. Depuis la nuit des temps les plantes se frayent un chemin du centre de la terre jusqu’à sa surface. L’eau apporte la ressource nécessaire à certaines d’entre elles pour les mener à maturités. Mère Nature à fait le reste.
-Réveil toi. Murmura une des formes d’Eau.
-Laisse moi dormir encore un peu, répondit sa compagne épuisée.
-Nature, tu dois te lever!
-Sinon quoi ? Nous ne verrons jamais la surface, Eau?
-Pire, nous resterons coincés ici à tous jamais par Feu, et sa femme Roche.
Cette Nature verte, rondouillette de pollen enchantait les profondeurs de la terre. Son amour prénommé Eau avait la forme qu’il désirait prendre, plat comme le sol, rond comme un caillou, ou encore comme sa femme de temps en temps pour la faire sourire. Le seul inconvénient est qu’il était liquide et ne pouvait profiter pleinement de sa belle et tendre. Cependant leur désir n’en n’était pas moindre. Comme Feu et Roche ils étaient apparût dans le néant formant une seule et unique matière. Mais Feu et Roche s’associèrent emprisonnant Nature et Eau en leur centre. Ainsi la terre vu le jour. Incapable de vivre, de respirer et de créer. L’unique but de ses deux êtres consumés par l’égoïsme et le pouvoir était de faire ce qu’ils avaient envie. Autrement dit rien. Des millénaires durant, Eau essaya de s’échapper en vain. Mais Nature déterminé eut une idée. Arriverait-elle à parsemer à l’aide de son mari des bouts de pollen entre les fissures de Roche?
Une petite boule de pollen venant du ventre de la future Mère Nature fût déposé au creux de Roche, nourri par des particules d’Eau. Voilà maintenant le début du commencement de la vie sur Terre.
-Bonjour toi, fit le soleil.
-Où suis-je? S’écria le brin d’herbe.
-Mais qui es tu? Hurla la roche apeuré de voir une telle horreur sur son dos.
-Je ne sais pas, moi. Je n’ai pas de nom. Pas d’existence….
-Ne dis pas de sottise s’agaça le soleil. Tu vois bien que tu es là!
-Tu dois être un parasite, en conclu Roche.
-Ce n’est pas vrai…. rétorqua la jeune pousse agacée.
Il se rappelait maintenant il venait de l’amour de Nature et d’Eau. Mais il n’y avait pas que cela. Réfléchissons…
Eurêka, il avait poussé grâce à soleil. Sa tendresse avait envahit son corps et pouf, il éclot de la terre.
-Je sais je suis…
-Tu y es presque… l’encouragea le soleil.
-Une preuve d’amour.
-Un problème, s’énerva Roche. Si mon mari te vois il te cramera d’un coup sec et tu ne sera plus.
-Vous n’avez pas le droit!
-Comment j’ai tous les droits! Tu es sur moi.
-Techniquement il à poussé là ou tu n’y es pas, donc il ne t’appartient pas de le faire disparaître, Roche.
-Soleil, on ne t’a rien demandé.
-Je ne partirais pas s’entêta le brin d’herbe.
-Bien, mon mari ce chargera de toi.
-A qui parle tu? Demanda Feu non loin.
-Ah te voilà, un parasite est apparut ce matin, sur notre territoire et refuse de partir.
-Hum, Dit le grand chef en s’approchant du minuscule brin d’herbe. Tu a peur de cette chose ridicule? Demanda t-il à Roche moqueur.
-Non, mais il me dérange, se défendit sa femme honteuse.
-Laisse le… Il ne m’intéresse pas et tu devrais en faire autant!
Vexée dans son orgueil, Roche ne le regarda plus et continua sa vie de son coté. D’ailleurs au fur et à mesure du temps elle l’oublia.
Durant ce temps Eau continua sa progression sur Roche, sans qu’elle n’y prête attention. Continuant à regarder son mari grandir et imposer sa puissance sur elle. Eau malgré lui, lui procurait une certaine douceur. Nature déposait fréquemment et délicatement des petites sphères microscopiques provenant de son corps sur son mari. Un étonnant phénomène se produisit alors. Roche qui ne regardait plus le brin d’herbe ne l’avait pas vu mûrir, pire encore Eau la possédait presque entièrement maintenant.
Roche jadis négligé et parsemé de trous était habité par les enfants de Mère Nature. Soleil heureux de voir des nouveaux habitants ne pu retenir sa joie en explosant de rire à une blague de son vieil ami brin d’herbe.
-Pourquoi rigole t-il celui- là demanda Feu à sa femme qui l’admirait sans relâche.
-Je ne sais pas mon amour, tu ma dit de ne pas regarder par là bas.
-Pourquoi aurais-je dit cela, s’agaça t-il de mauvaise foi.
-Je ne me rappelle plus mon amour, je ne regarde que toi.
-Pousse toi de mon chemin, hurla Feu, submergé par la colère.
-Il n’en cru pas ses yeux. Mais que c’était-il passé? Pourquoi Roche ne les sentait-ils pas
-Des milliers de brins d’herbes et des centaines de monstres géants trônaient sur elle.
-Descendez de ma femme! Je vous l’ordonne! Rugit Feu incontrôlable.
-Non, répondit le plus grand monstre au allure de majesté.
-Mais qui tu es toi, pour me répondre ainsi?
-Je m’appelle Chêne, mais tu dois me connaître sous le nom de brin d’herbe.
-Le parasite… Murmura Roche.
-Lui même.
-Peu importe ton nom, ta taille, ta force je vais t’exterminer.
Feu ce grandit, grandit, grandit et voulu attaquer Chêne, devenu touffu grand et beau, maître du jardin où poussaient les enfants de mère Nature.
-Aujourd’hui je vais t’anéantir.
Repliant ses branches et son feuillage sur lui même, Chêne accepta son destin s’offrant entièrement à lui.
-Nonnn, intervint Eau, trop longtemps inactif sur Roche en forme de gouttes.
S’amplifiant à vu d’œil il se gonfla, gonfla arrivant jusqu’au ciel. Feu, impressionné mais surtout vaniteux voulu s’imposer face à son rival sous le regard émerveillé de sa femme. Une lutte acharné s’en suivi, tantôt l’un avait l’avantage, tantôt l’autre. Quand enfin le combat parut prendre fin laissant la victoire à Feu, Nature apparût de sous Roche. Écrasant tout sur son passage la terre craquela de toute part sa rivale. Éparpillant des milliards de petits végétaux provenant de son corps, Mère Nature s’imposa comme grande gagnante de la bataille. Lors que tout semblait sous contrôle, Feu s’effrita de colère, des braises sortir de lui et s’envolèrent vers les enfants de Mère Nature et Eau. Quelques soit leurs âges ou tailles ils furent touchés et brûlés sévèrement. Même Chêne ne put se débattre de l’étreinte de Feu. Entendant gémir sa progéniture dans une agonie sans limite, Eau explosa en entier du centre des entrailles de la Terre et submergea Roche, plongea Feu dans l’oubli et ouvrit la porte à sa femme sur ce qu’on appellera la planète Terre.
La Terre, la planète bleu, la maison de tout les êtres vivants de cet écosystème découle de l’amour. L’amour de deux éléments et de leurs amis. Le soleil, la lune, mais aussi Roche et Feu malgré eux.
Feu retourna sans un regard au centre de la prénommé planète, heureux de jouir de sa puissance comme il le souhaitait il découvrit un bonheur éternel. Roche quand à elle est devenue indépendante et s’amuse encore à orner toutes les surfaces de la Terre en compagnie de ses camarades.
Au commencement de l’histoire chacun cherchaient sa place. Ils avaient tous tord. Ils étaient tous là ou ils devaient être. Eau plus grand et pure que les autres s’engagea à accueillir les plus impressionnant et féroces êtres vivants Ainsi il occupa presque toute la planète. Roche libre et rebelle trouva une place de choix. Omniprésente elle protégerait de sa solidité tout ceux qui le souhaitaient. Feu quand à lui se cacha d’abord honteux au fin fond de son centre. Puis au fur et à mesure des années il y prit goût à son trou.
Mère Nature et son mari formèrent la plus belle création de cette galaxie la planète Terre. Grâce à cette osmose parfaite entre ses quatre éléments, la vie émergea de la Terre. Un être aux os de roche, au sang de feu, à la chair de la nature et au corps de l’eau. Une femme aussi belle que ses créateurs vu le jour. Comme Mère Nature elle donna la vie à de nombreux enfants. Certains vivants dans l’eau comme la mer, d’autre peuplant la Terre, le désert et ses roches brûlantes et même le feu accueilli certaines espèces.
Mère Nature prit soin des enfants de sa création disparût, car personne est éternelle. Seul les quatre le sont. Une promesse fût prononcée celle de garder en sécurité la progéniture de Femme, volatilisée dans les ténèbres…. Mais les enfants grandissent et font leur choix, peu importe si cela déplaît. Une espèce en particulier mit à mal la promesse de Mère Nature, l’Homme. Un être sans respect envers elle, son mari ou encore leurs amis. Déchets polluant les mers et océans, déforestation, défiant toutes les règles envers la communauté de la planète, ils détruisaient sans relâche Roche et ses sols. Oui l’humanité allait anéantir la Terre. La plus grande menace de tout les temps pour les quatre fondateurs de la planète. Peu à peu Mère Nature perdit ses enfants sous la tyrannie de cette espèce dévastatrice. Plus les générations s’enchaînaient plus les humains devenaient méchants, avides, cupides, et cruelles. Même les autres espèces du monde souffraient de leur égoïsme. Il était temps d’agir. Mère Nature descendit voir son vieil ennemi Feu dans son royaume.
-Ma chère ennemie, s’exclama Feu sur son trône de lave. Que me vaut cette visite inattendue?
-Feu, j’imagine que tu es au courant de ce qu’il se passe à la surface?
-Les Hommes? N’es-ce pas?
-Cela ne te préoccupe guère?
-Que veut tu que je fasse? Celle qui à toujours eut le bon rôle ici c’est bien toi et ton mari ? -Non? Que je détruise les Hommes ?
-Oui…
-Et ta promesse envers la mère des êtres humains?
-Je la tiendrai pour ses autres enfants.
-Tu sais que je ne peux pas contenir mes flammes. Si je brûle, la Terre mourra.
-Depuis des millions d’années ton royaume vie en paix sous terre, regarde tes habitants, ils sont heureux et prospèrent. Cet havre de paix tu le dois à toi seul. Aide nous à retrouver l’équilibre. Sinon ils nous tuerons tous.
-Je vais t’aider mon amie mais nous allons devoir redoubler de méfiance. Ces Hommes vont vouloir se battre. Je contrôle le feu que je créé pas celui qu’ils produisent. Je ne pourrais pas vous protéger. Eau doit se tenir prêt et Roche aussi.
Le plan peaufiné, les quatre éléments frappèrent ensemble, contre ces êtres devenus dangereux et inutiles. Ils gagnèrent la guerre.
Quelque temps plus tard:
Les quatre amis firent un point.
-Merci Feu, salua Eau ému.
-Pas besoin tu sais, je me souviens il y ‘a quelques milliers d’années, que toi aussi tu à sauvé la planète avec le fameux déluge.
-Oui, peut être mais l’erreur de garder cette espèce en vie à bien failli nous perdre.
-Ne pensons plus à hier mais à demain les amis, continua Roche.
-Puis réjouissons nous, les autres enfants de Femme sont bien présent et en sécurité. Maintenant nous pouvons souffler.
-Tu va créer d’autres plantes Nature, demanda Feu.
-Oui, mais j’aimerais bien qu’elles vivent dans ton royaume.
-Ahaha, comment veut tu accomplir ce prodige?
-Pareil que la création de Femme, grâce à nous quatre.
-Humm, encore un projet loufoque! J’adore s’enjoua Roche.
-Bien alors à nos labos les amis créons encore et encore, nous avons l’éternité devant nous.
C’est ainsi que Mère Nature et ses comparses inventaires des espèces inconnus que nous auront jamais la joie de découvrir.
Dans chaque fleurs, senteurs, goûts, ressentons sa puissance et sa magie.
Restons attentif aux signes de la nature créatrice.
En temps que humble création, je finirai ainsi avec un mot rempli d’amour et de respect. Merci.
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