Créé le: 28.02.2026
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Stéphane est-il prophète?
J’avais fait part dans ces pages par le passé, à l’occasion d’une réflexion sur l’au-delà, de ce qu’à l’époque j’avais considéré comme une hypothèse émanant de Stéphane concernant l’origine du monde, du jour et de la nuit, du ciel et de la terre – de toute chose en somme.
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J’avais fait part dans ces pages par le passé, à l’occasion d’une réflexion sur l’au-delà, de ce qu’à l’époque j’avais considéré comme une hypothèse émanant de Stéphane concernant l’origine du monde, du jour et de la nuit, du ciel et de la terre – de toute chose en somme. J’avais fait part à l’époque du doute que j’entretenais quand aux explications offertes par Stéphane.
Faut-il prendre au sérieux les messages de Stéphane ?
La tournure des évènements des dernières semaines, ces derniers jours, m’ont amené à reconsidérer le scepticisme que j’avais exprimé concernant les messages que m’envoie Stéphane. Il a, me semble-t-il, des choses à dire qui se révèlent si pertinentes que j’estime que mon devoir est de les partager avec vous. Une Chaire à la faculté de théologie à l’Université de Fribourg serait peut-être indiquée afin d’explorer comme il se doit les profondeurs de sa pensée.
Stéphane parle peu, même si je lui pose de questions.
Il semble peu enclin à s’immiscer dans les petits soucis ponctuels que nous humains pouvons avoir. Par exemple, sur requête d’amis états-uniens je lui avais demandé d’intervenir afin d’infléchir sur le résultat de l’élection présidentielle du novembre 2024. Il n’a pas réagi.
Quelques jours après l’élection, alors que je ramassais des feuilles près de lui, il m’a susurré à l’oreille : « je leur ai donné le libre arbitre, et regarde ce qu’ils en ont fait ».
Il n’a rien ajouté.
Six mois plus tard, alors que je m’étais installé sur le banc à proximité pour lire par une belle soirée d’été, et tandis qu’aux Etats-Unis les expressions de la liberté de flinguer ses semblables continuait à un rythme effréné, et que les agents de l’état fédéral du nouveau régime conjuguaient leurs efforts en ce sens à ceux déjà engagés depuis belle lurette par les police locales, Stéphane m’a parlé.
Vous ne le savez peut-être pas, car vous ne connaissez pas Stéphane, mais sous ses airs détachés et nonchalants, Stéphane est un être sensible, qui ne nous souhaite, à nous autres humains, que de vivre en bonne harmonie avec nos semblables et avec la création.
Cependant, il voit aussi ce qu’il se passe. Il sait aussi que je me soucie aussi de ces mêmes considérations. Bien qu’il ne me l’ait pas dit, et sans doute sentant mon désarroi, je suspecte que dans sa bonté il voudrait me donner de clés pour comprendre.
Donc, je disais, il m’a parlé. Voilà ce qu’il m’a dit (cette fois il s’exprima en anglais – traduction suit):
“Consider, he said to me, that Trumpaloni might actually be the avenging angel, visiting upon the people living in the belly of the beast the pain and destruction that, in their name, has been visited on the rest of humanity for centuries”.
« Envisage l’hypothèse, m’a-t-il dit, que Trumpaloni serait l’ange vengeur infligeant aux personnes vivantes dans le ventre de la bête les douleurs et destructions qui, en leur nom, ont été infligés au reste de l’humanité durant des siècles. »
Interpellé par ce message, je lui demandais tout de suite des explications. Pourquoi Trumpaloni ? Quelle est la bête dans le ventre duquel vivraient ceux qui subissent aujourd’hui les douleurs et destructions qu’autrefois auraient été infligés à d’autres ? Où se situe au juste le ventre de la bête ? C’est qui « le reste de l’humanité » ?
Mais Stéphane resta muet.
Je supposais alors que son message faisait référence aux Etats-Unis, que ce serait là le « ventre de la bête ». Cette supposition semblait se confirmer avec les nouvelles nous parvenant de cette partie du monde faisant état d’agressions ciblant arbitrairement des personnes humaines d’âges, origines, et persuasions diverses, déportées pour certains ou bien enfermés dans des camps de concentration bâtis rapidement par des entreprises cotées en bourse.
Tant que les morts étaient de teint « pas tout à fait blanc », cela ne faisait pas tant de bruit. Un peu quand même. Mais pas trop. Et seulement aux Etats-Unis. Ils allaient, selon Stéphane, subir, sous une autre forme certes et avec des nuances, les foudres de la répression pour profit, domiciles, hôpitaux, écoles, et lieux de culte ciblés par des forces anonymisées, au-delà de tout recours.
Nous, je veux dire par là, nous, ici, en Suisse, en Europe, et plus largement en Occident, trouvions que, ma foi, c’était un peu désagréable tout ça, mais bon, à part des menaces de droits de douane, et quelques désagréments pour les voyageurs arrivant aux USA et ayant eu l’outrecuidance de critiquer le grand frère, rien de très troublant. Notre Présidente (KKS pour ne pas la nommer) en 2025 à déclare partager les « valeurs » du grand frère. C’était bien loin tout ça.
Pas de raison de s’offusquer. Surtout fallait pas susciter l’ire du grand frère, ou de « Papa » comme le nomme le Secrétaire Général de l’OTAN. Le génocide à Gaza nous sommes tous d’accord pour dire que, en fait, il n’y a rien à dire si ce n’est de continuer à financer l’État génocidaire et lui fournir tout ce dont il a besoin pour mener à bien son projet funeste.
Hmmmm……
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