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© 2017 Max R. webwriter premium974 vues

Créé le: 07.09.2016, édité le: 03.08.2017

Des néons à la lumière artificielle, un gris terne et un vert déprimant. Les stores à moitié fermés. Et comme un espoir qui s’écrase, la pluie bat les fenêtres.Des chaises dures, des tables trop basses et une disposition militaire. Des êtres avachis, vidés. Et une regard qui se perd, un esprit qui s’essouffle à trouver une occupation digne.Face à tout ça, un immense tableau noir, vestige des pédagogues violents. Il s’ouvre pour n’être que plus néant. Sur ses bords je glisse et chute dans une contemplation vide. Je n’ai plus d’esprit mais qu’un regard, fenêtre du cerveau mais tombeau de l’âme.Parfois un homme se tient devant lui et de son verbe illumine chaque recoins de la salle, mais ce parfois est bien trop rare.
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