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© 2017 Nicolas Rochey webwriter premium1854 vues

Créé le: 31.10.2014, édité le: 31.10.2014

Parmi toutes les choses dont je n’ai plus été capable durant ces mois d’été; regarder un film entièrement, m’intéresser à un article de journal ou avoir une conversation qui dépasse trois phrases, la plus étonnante a été mon rapport à la musique.

Tous ces mots, ces riffs et ces mélodies que j’avais adorées m’étaient devenues insupportables. Ces playlists que j’avais créés, ces morceaux inconnus, dénichés puis adorés étaient une torture.

Je me suis rendu compte que tous les morceaux qui me touchait recélaient une grande part de tristesse. ” Blacker than black “, ” The bitter end “, ” Tomorrow may not be better “.

Pendant des années, je m’étais injecté de la mélancolie par voie auditive, et à haute dose. ” Les écorchés ” impossible à écouter, suivante…” Insomnia ” non, skip aussi. Je vais bien trouver un morceau écoutable au moins quelques minutes avant de tomber sur la phrase ou le refrain qui me fera skiper. ” Desperate Andy ” skip, ” Bullets “, ” Lost “, ” Soulstorm ” skip, ” Hate my life ” SKIP.
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