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© 2019 Allyce Solier webwriter premium60 vues

Créé le: 16.11.2019, édité le: 28.11.2019

Traverser le hall d’entrée fut pour moi comme marcher sur un camembert centré par une olive verte entrouverte avec le noyau exposé pour ne pas s’étouffer  mais bien le recracher une fois la chair retirée avec les dents  parfois c’est une amende qui peut vous surprendre

Je vous souhaite tout le mieux que l’hébreu fastidieux sache ouvrir la mer et saisir dieu par la main 
moi je mets la robe empire pour me rendre au café “délire” où tout le monde se sert les coudes et avale les certitudes toutes prêtes comme une gauffrète diététique  au café psychodélique il y a toujours des cliques: des banquiers des assureurs des affaireurs des écrivailleurs des poux et des gourous toutefois je m’y sens à ma place ni connasse ni dégueulasse 
Je travaille la nuit me réveille à minuit quand le temps fuit moins je regarde les ennuis qui me pose le treillis construit autour de mon crâne je ne peux le bouger ni même l’appréhender dans son ensemble 
alors je m’appliquai un lavement de cerveau avec un long tuyau allant aux boyeux de la matière grise comprise dans les baux et loyers services inclus
D’abord le lait fut parfait jusqu’à ce que la cuisson fabriquait une sorte de peau l’épée ne s’y aventurait qui à chaque fois m’enlevait le plaisir du palais présidentiel à l’approche des élections

Je n’appartiens à personne Matterhorn je suis libre imprévisible les météos ne prévoient rien de beaux rien de nouveau à voir ni à sentir juste lire dans mes pensées avancées avec prudence osées poussées loin devant l’orage qui s’annonce je reste là à porter ma croix fait de sagesse de justesse de fadesse…Tobleronne
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