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© 2019 Hervé Mosquit webwriter premium102 vues

Créé le: 24.06.2019, édité le: 24.06.2019

INRODUCTION: L’histoire que je vais vous conter se passe en Suisse, petit pays montagneux au cœur de l’Europe. Ce pays de près de huit millions d’habitants est une confédération formée de 26 petits états qui ont chacun, leur parlement (les «grands conseils»), leur gouvernement (les «conseils d’Etat») leur fiscalité, leur police, leurs communes urbaines ou villageoises, leur système scolaire.
Il faut ajouter qu’il y a quatre langues officielles qui sont l’allemand, le français, l’italien et le romanche une langue latine très minoritaire parlée dans le canton des Grisons).

La démocratie directe et le pouvoir local sont des valeurs très fortes, quel que soit le milieu linguistique et socio-culturel. Les suisses n’aiment pas non plus ce qui dépasse : les hommes politiques sont souvent discrets, ont rarement du charisme et se promènent avec peu ou pas de gardes du corps. Les citoyens ne verraient pas d’un bon œil une présidence quasi monarchique à la française ni un pouvoir centralisé.

Indépendamment des élections, on vote beaucoup en Suisse : aux niveaux des communes, du canton et du pays. Le vote peut être provoqué par des citoyens ou des partis qui récoltent des signatures (100 000 au niveau fédéral) et proposent soit l’ajout d’une loi à la constitution («les initiative populaires»), soit la mise en votation populaire d’une loi votée par le parlement (le référendum). Cette pratique a malheureusement parfois pour conséquences que les gens se lassent et que le taux de participation soit très faible sauf dans les cantons où les absentéistes sont mis à l’amende. Même si beaucoup ne les utilisent que trop peu, pour rien au monde les helvètes ne voudraient renoncer à ces droits.
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