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© 2019 Jacques Defondval webwriter premium880 vues

Enroulements - 2 Créé le: 13.03.2019, édité le: 13.03.2019

J’ai vu et étudié ces images, mais comme Joseph Charlier, je suis resté sans pouvoir les interpréter. Ces points ne correspondaient, pour ma part, à aucun marqueur d’affection cérébrale connue. J’ai donc conseillé au Dr Charlier de se tourner vers d’autres compétences en matière de neurologie. Le champ de connaissances est neuf, mais les moyens d’information actuels permettent des recherches croisées qui sont aisées. Certainement, une situation semblable avait-elle été rencontrée quelque part et il devait pouvoir la repérer. Je l’ai très vivement remercié de me tenir renseigné de toute information pertinente sur le sujet. Dès ce moment, je n’entendis plus parler de Eri Alliksaar. Jusqu’à mercredi passé. Il y a cinq jours.

Le Temps, Rubrique « Culture », 28 septembre 2016, extrait : Eri Alliksaar a créé l’événement le 12 septembre dernier au Victoria Hall en proposant à un public convié sur invitation sa dernière composition : « Enroulement ». Le critique musical que je suis a donc été agréablement surpris et quelque part flatté d’avoir reçu l’élégante petite carte d’invitation. Disons-le d’emblée, d’agréable, il n’y eut que ce moment éphémère. Je n’ai jamais été partisan de la posture adoptée par Alliksaar dans son propos musical, mais ce soir-là, en entendant son dernier opus, je n’ai pu réprimer une certaine irritation. Car je n’ai pas le souvenir d’avoir dû subir une œuvre de Alliksaar qui ait été aussi hermétique, voire dérangeante. Et vraisemblablement, à voir le nombre d’auditeurs qui ont quitté la salle ou qui s’y sont ennuyés, je ne fus pas le seul à devoir être confronté à l’illisibilité de cette partition. Il me fut, comme à mes compagnons d’infortune, impossible ni d’en découvrir un sens ni d’en 
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