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© 2018 André Birse webwriter premium612 vues

Tenir à l’amour Créé le: 17.01.2018, édité le: 20.01.2018

Pas encore visité Orion. Le ferai peut-être un jour. Passent les images, le son aussi, une voix, celle des années quatre-vingt-dix, en bifurquant, avant Orion, nous l’entendions souvent, un vrai fond sonore, attirant, exacerbant, la chanteuse des Cranberries. Bien construit, bien trouvé, ça ne venait pas tout à fait d’Angleterre. A côté, le Danemark, les Pays-Bas, ah non ! L’Irlande, je le comprends maintenant. Ils auront du succès à tous les temps. Entendant « When youre gone », quand tu es parti, la particularité de la voix, ses ondulations, j’éprouvais une sorte de plaisir sur certaines variations vers les aigus et bien sûr les attendais. Elle m’en procurait le désir, l’aura provoqué, de sa voix et des toutes ses représentations.

Je me souviens avoir sans autre considération fixé dans le vide mon regard jusqu’à le perdre, un mur, une fenêtre opaque, un angle, un portrait de star dans le bar ou le pub,  la galerie avec fond musical, en choisissant, le son « c’est ça », et ça revient.

Et je n’y suis plus revenu. Quelques coups d’ailes et les années ont traversé le mur. Quand je retourne en ces lieux, d’autres bruits et d’autres musiques, plus carrées, ne m’y retiennent pas. Pas très longtemps. Dans la rue les mouvements sont les mêmes, et la nuit, et le jour. « Hold on to love », tiens ou tenir, à l’amour (s’en tenir à, s’y tenir). Elle l’a longtemps fait de sa guitare, sans bouger, puis au fil de quoi vous savez a chanté le corps libre.
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