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© 2017 Daniel Bovigny webwriter premium263 vues

Créé le: 14.05.2017, édité le: 14.05.2017

L’année 2016 fut exceptionnelle. La plus longue depuis plusieurs décennies, si on la fait démarrer le 1e janvier 2016 à 2.00 heure du matin et se terminer le 1e janvier 2017, aussi à 2.00 heure du matin. Tout d’abord, en sa qualité d’année bissextile, elle a compté 366 jours. Mais, durant la nuit de la St-Sylvestre, à 01.59.59h., on a encore ajouté 1 seconde afin de “corriger un léger décalage entre le temps universel coordonné et le temps atomique international…”, ont expliqué les scientifiques qui n’ont vraiment rien d’autre à faire pour s’occuper de pareilles futilités. La question qui se pose n’est pas de savoir pourquoi cette correction dont on se fiche pas mal, surtout la nuit du réveillon, a dû être faite, mais bien de savoir ce qu’on a bien pu faire durant ces 24 heures et une seconde supplémentaires offertes à chaque habitant de notre planète. D’abord la journée. Tout le monde ou presque se souvient avoir eu droit à un 29 février. Mais si l’on demande à quelqu’un ce qu’il a fait durant ce temps, il ne s’en souvient pas vraiment.
• C’était quoi, comme jour? Un lundi? Je suppose que j’ai travaillé, comme tous les lundis… 
Et si on questionne sur le salaire qu’ils ont perçu ou non au cours de cette journée, c’est l’expectative totale! 
• Tu rigoles? Je touche un salaire mensuel, moi. Pas à l’heure ou à la journée! 
• Oui, mais ce jour de travail supplémentaire, tu l’offres à ton employeur? Tu aurais pu lui dire que c’était pas prévu dans une année normale et que, de ce fait, tu es en droit de prendre congé. Je ne vois pas pourquoi ce seraient les jours de travail qui sont augmentés d’une unité et pas les jours de vacances?
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